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dimanche 26 janvier 2020

Magnus tome 3 : Les Mondes Invisibles de Laurent Peyronnet

Le tome 3 des aventures de Magnus était très très attendu par votre Muse. Et comme je suis une super Muse, j’ai reçu le 3opus en avant-première (mille mercis). 

Lundi 27 janvier sort « Les peuples invisibles », et je peux vous dire, pour l’avoir lu (dévoré ?) que c’est un petit bijou. 


Et il en faut beaucoup pour impressionner la Muse. 



 Le 4e de couverture :
Le ciel est tombé sur la tête de Magnus ! Son père vend l'auberge d'Elveseter et l'arrache à sa contrée, à sa mère, à tous ses amis invisibles, elfes, trolls ... Mais Elveseter va le suivre à Oslo pour le meilleur et pour le pire. Magnus et sa nouvelle alliée Edda seront les héros malgré eux d'une bataille titanesque mêlant les dieux, les humains et les peuples invisibles. 
Et de leur destin dépendra le nôtre. 

Qu’est-ce que c’est ? 
Un livre (magnifique). Le dernier tome de la trilogie Magnus. Il est très fortement recommandé d’avoir lu les 2 premiers tomes avant de lire ce 3e, mais le livre peut également se lire seul. En sachant que la maison d’édition a privilégié le livre de poche, l'achat de la trilogie n’est donc pas excessive (et les couvertures magnifiques).

Le sujet ?
C’est l’histoire d'un jeune garçon, Magnus, qui va voyager dans le temps et l’espace, grâce aux livres. Mais pas que … Il va également faire des rencontres qui vont le changer, le faire grandir … 

L’idée est tout simplement géniale, et on embarque très facilement et avec plaisir, emmené par l’auteur, qui est également guide en Norvège depuis plus de 20 ans. 

Le 3livre nous offre de nouvelles aventures, puisque Magnus va être éloigné de ce lieu si cher à son cœur. Il ne pourra donc plus voyager dans les livres. Ce n’est pas faute d’essayer dans la grande ville. Mais il n’y arrivera pas. Jusqu’au jour où il va rencontrer Edda. Cette rencontre changera son destin, et celui de l’humanité toute entière (en comptant bien évidemment les peuples invisibles).

Dans ce livre, Laurent Peyronnet a encore joué d'une grande poésie. De nombreux (et importants) messages sont délivrés au fil des mots et des pages. Une part belle est réservée à l’inclusion, l’humanité, mais il y aura aussi sacrifice, rejet et harcèlement … sans oublier la beauté de la vie, la protection de la planète, de la nature, de ce que l’humain peut aussi bien conserver que détruire.

L'avis de la Muse
Un magnifique conte philosophique, à mettre entre toutes les mains, y compris celles d’adultes, qui devraient de temps en temps redevenir enfants pour mieux vivre le Monde. 

Et comme d’habitude avec l'auteur, une fin toujours surprenante. Ce qui n’était pas chose aisée au vu des fins des 2 premiers tomes, qui m’avaient déjà et à chaque fois étonnée. Pour moi, ce n’était pas possible de faire mieux.
Et bien si (et doublement). 

Un grand, un énorme merci à Laurent Peyronnet pour ce 3tome magnifique et pour cette merveilleuse trilogie et à sa maison d’édition, Dadoclem, pour avoir accepté de m’adresser le livre si rapidement. 


La Muse, pas invisible ;)

Cette chronique a été réalisée dans le cadre d'un service presse. 

Petit rappel des deux premiers livres :

Version illustrée
Version poche



Version illustrée

Version poche


jeudi 2 mai 2019

Elise et Pantoufle, petit bijou jeunesse de Saïph Riguel

Elle est déjà une grande auteure, qui signe un chouette roman de SF, Irïan (je ne l'ai pas lu, mais franchement, rien que le résumé donne envie, je ne parle même pas de la couverture).

Saïph Riguel donne dans la jeunesse, avec un très beau premier livre qu'elle a non seulement écrit, mais aussi magnifiquement illustré : Elise & Pantoufle. 

L'histoire

C’est la très belle histoire d’Elise, une petite fille qui va dormir. 
Elise a un petit chat, un peu magicien, qui répond au doux nom de Pantoufle.  

Tous les deux vont partir découvrir les montagnes, et les amis de Pantoufles : un héron, des marmottes, des lapins …

Ce que la Muse en pense

BIG coup de coeur !!! 

le texte est magnifique, il plaira beaucoup aux enfants comme aux parents. 

Voici un extrait
Pour se reposer un peu, Pantoufle emmène Élise jusqu’au grand lac, le miroir des étoiles. Les pieds dans l’eau, elle s’amuse à faire danser le reflet des astres”. 

(c'est beau, non ?)

Les illustrations sont magnifiques et pleines d’esprit, puisqu’elles sont réalisées avec des  cailloux, mais aussi des lichens et du sable, tout cela sur fond d’aquarelle. 
Et je vais vous dire : ça en jette !!! Si, si.

Voici un extrait pour vous montrer à quel point c'est beau (j’ai coupé, c’est plus grand, c’est magnifique). Tous droits réservés Saïph Riguel.

Extrait du livre Elise & Pantoufle
DR SaIph Riguel

Saïph précise à la fin de l’ouvrage la provenance exacte des matériaux (et ça apporte une petite touche supplémentaire de bonheur). 

Mais pourquoi les cailloux ?

L’auteure a une petite fille de 2 ans. Du coup, comme nombre de parents, elle écume les toboggans et le gravier qui les entoure. 
Les couleurs et les formes lui ont plu et elle a d’abord réalisé un faire part de baptême avant de se lancer dans ce livre. 

Même si elles sont magnifiques, les illustrations sont assez complexes. Aussi, elle peut y passer entre deux et dix heures. Mais toujours, comme elle me le précise, en deux ou trois fois. Il y a le temps du collage, et celui de tester les matières et les couleurs.

et de rajouter : ”Parfois les cailloux parlent d'eux même, parfois il faut les forcer à se combiner.”

L’aquarelle est pour elle ”un camarade de voyage qui réserve toujours des surprises. Elle est instinctive et vive. Rien de mieux pour la joie de l'enfance même si c'est parfois compliqué à photographier. J'ai essayé. Je me suis beaucoup amusée et je me suis découvert une passion pour l'illustration et l'art recup'"

"Elise et Pantoufle" ("Elise and fluffle") de Saïph Riguel, à partir de 5 ans. 

A commander directement auprès de l’auteure (saiph_r@hotmail.fr, Facebook) ou sur Amazon.




La Muse,
semeuse de petits cailloux
et de bonheur(s)


Je remercie sincèrement l'auteure pour ce magnifique Service Presse. 

dimanche 18 février 2018

"Vivant" Roland Fuentès. Editions Syros

J'ai reçu un super Service Presse, et j'espère vous donner envie de lire et faire lire ce magnifique ouvrage :



La plume de Roland Fuentes est toujours aussi épatante. Bravo l’artiste ! La façon dont l’auteur a d’emmener le lecteur vers l’intrigue et tout bonnement extraordinaire. La description des paysages est splendide, on a l’impression d'être sur place.

L’histoire :

C’est l’histoire de deux garçons qui courent, l’un poursuit l’autre, un couteau en main, à la vie, à la mort ! Mais, et s’il meure, qui va vraiment mourir ? Cette histoire est celle, au travers de cette course poursuite, d’un groupe d’adolescents, partis pour réviser, ensemble. Un jeune, parfait sous tous les plans, va intégrer leur groupe, et le séjour va virer au cauchemar. Que va-t-il se passer ?

4ème de couverture : Sept étudiants passent leurs vacances ensemble.

L'un d'eux invite un nouvel ami, inconnu du groupe, Elias, qui cristallise aussitôt tous les regards.
Nul n'aurait pu prévoir que le séjour entre potes qui s'annonçait si bien - sport, révisions, détente- tournerait en un combat à la vie, à la mort. À moins que la haine de « l'autre » n'ait été là, en germe, dès le premier instant.
Un roman qui nous happe, au rythme d'une course-poursuite effrénée.
Brillant et nécessaire.


Ce que la muse en pense : un grand bravo à Roland Fuentes. J’ai adoré ce roman lu en une seule journée, Ou plutôt dévoré. La façon dont l’auteur a magnifiquement segmenté ses chapitres, soit la course poursuite, soit l’histoire en flash-backs, tout cela vu des différents protagonistes, est tout simplement parfaite (oui, oui, et je pèse mes mots, croyez-moi).
Le choix judicieux de plusieurs narrateurs permet justement au lecteur de mieux comprendre et surtout, ce qui est important dans un roman ado, que le lecteur ne  s’identifie pas à l’un des personnages, et puisse obtenir des éléments de réflexions.

L’histoire est magnifiquement ciselée. Quant à la fin, elle est sans appel. Elle prend aux tripes. Elle est magnifique, merveilleuse, extraordinaire… je vous la laisserai découvrir.

En conclusion, Je dirais : bravo, Roland Fuentes, pour ce magnifique roman, Tant dans l’histoire que dans la construction. Du grand Art que je supra-conseille et qui ouvrira certainement de nombreux débats en classe ou ailleurs.


Note : Le livre commence par ces phrases si solidaires et tellement belles : « Il n’y a pas d’étrangers sur cette Terre » est un slogan de la Cimade, association de solidarité active avec les personnes migrantes, réfugiées et demandeuses d’asile. Pour découvrir leurs actions, agir ou faire un don : www.lacimade.org


La Muse, époustouflée !

Cette chronique a été réalisée dans le cadre d'un Service Presse. 
Un grand merci aux Editions Syros.


samedi 17 février 2018

Théo à la recherche de Pégase. Merry Daurey. Malice Lambeaux.

Théo à la recherche de Pégase




Merry Daurey. Malice Zambaux.  
Nats Editions.

L’histoire : c’est l’histoire de Théo, un petit garçon à qui il arrive plein de malheurs. Tout est contre lui : à l’école, à la maison. Rien ne va. Alors, après s’être fait gronder, il va se coucher. Là, ce passionné d’astronomie va voir son placard briller ; à l’intérieur, ses planètes, dont Mercure, qui brille de mille feux et qui va l’entraîner vers une destination inconnue, hors de la Terre.
Théo n’a pas peur. Il va rencontrer Mercure (le Dieu), qui lui demandera de retrouver Pégase, avant que la sonde américaine ne prenne des photos compromettantes, puisque prouvant son absence.


Ce que La Muse en pense :

Cet album m’a tout d’abord attiré de par ses illustrations sublimes. Tout en nuances bleutées, elles sont très belles et douces, et comme j’ai beaucoup d’imagination et la tête dans les étoiles (un peu comme le héros du livre), j’ai foncé sur ce beau livre.

Les chapitres sont bien découpés, ni trop longs ni trop courts, juste ce qu’il faut pour que les enfants rêvent eux-aussi.

Théo, le héros, m’a énormément plu. D’abord parce qu’il est victime d’injustices, et, comme les enfants, je suis quelqu’un qui déteste ça. Ensuite, parce qu’il aime les planètes, les étoiles, et qu’il est rêveur. Enfin, parce que l’histoire va se résoudre grâce à lui, et c’est bien pour cela que Mercure l’a fait venir. Seul un enfant pouvait réussir cet exploit.

C’est un petit garçon mature, qui, même s’il a subi des injustices hors du commun (jusqu’à ses parents qui ne le croient pas) reviendra fier et avec une surprise de sa petite balade dans les planètes. C’est ce jeune garçon et lui seul qui va comprendre pourquoi Pégase se sent seule.

Dès la première lecture, j’ai vraiment aimé cette histoire. Puis, comme le petit héros, j’ai été victime d’une injustice. J’ai beau eu essayer d’expliquer, il était trop tard, le mal était fait. Mais, comme le petit héros, je suis revenue fière malgré ce que j’ai subi.

Ce très beau livre est à conseiller, non seulement pour ses magnifiques dessins, mais aussi pour sa très belle histoire, avec son petit héros autour des planètes, qui trouvera la solution alors que personne ne croit en lui.

C’est également un album qui permettra de comprendre que, même quand on est rejeté, l’Univers n’est pas contre nous : chaque enfant (et chaque adulte) a les ressources nécessaires pour affronter les mensonges et même la bêtise.

Ce que fait Théo. Ce que peut faire chaque enfant. Ce que peut faire chaque adulte.

Un très bel album, que je supra-conseille.



La Muse, la tête dans les étoiles



Cette chronique a été réalisée dans le cadre d'un service presse.